Pages d’histoire

Deux précisions s’imposent avant de commencer à feuilleter les pages de l’histoire de la Moldavie. Primo : il arrive souvent que le nom de Moldavie engendre des confusions. Voilà pourquoi - le long de plusieurs siècles, ce nom désigna le territoire compris entre la mer Noire, au sud, la Bucovine, au nord, le Siret, à l’ouest et le Dniestr, à l’est. La principauté de Moldavie a été fondée en 1359 par Bogdan I. En 1812, une coupure se produit. Depuis, la Moldavie occidentale (l’actuelle région roumaine de Moldavie) est séparée de la Moldavie orientale (l’actuelle République de Moldavie). Secundo : ce même nom de Moldavie est parfois associé à la Bessarabie qui est une région historique bornée par le Dniestr au nord et au nord-est, le Prout - à l’ouest, le delta du Danube - au sud et la mer Noire -au sud-est.

Dimitrie Cantemir est un prince, encyclopédiste, compositeur et écrivain de la principauté de Moldavie.

Etienne le Grand Détail d’un monastère Stefan cel Mare, ou Étienne le Grand (1433-1504), était un voïvode (prince) de Moldavie (1457-1504), célèbre dans toute l’Europe pour sa résistance contre l’Empire Ottoman. Un grand stratège Brillant stratège et homme politique déterminé, celui que le pape romain (...)

L’histoire des Juifs de Moldavie (et de Bessarabie) illustre celle de la région à plus d’un titre : leurs multiples arrivées, départs et évolutions nous aident à suivre les traces d’une histoire convulsive et complexe.

Leur présence très ancienne, remontant aux Romains, en fait les témoins des conflits régionaux, de la Guerre civile polono-lituanienne au drame de la Shoah. Ils ont vécu, ces derniers siècles, la présence roumaine, ottomane, russe et enfin l’indépendance de la Moldavie.

Sur les vieux atlas, on trouve, à côté de la Moldavie roumaine, le nom de Bessarabie (Besarabia en roumain). Cette dénomination désigne précisément le territoire entre la rivière Prout et le fleuve Dniestr. La Bessarabie a donc une forme plus allongée que la Moldavie actuelle.

Le début de la période « soviétique » de la Bessarabie (Moldavie actuelle) est une des plus dramatiques, voire tragiques, de son histoire.

La forteresse de Tighina est un des plus puissants éléments du grandiose système défensif de la Moldavie médiévale.

Comme dans un conte de fées, une descendante d’une famille moldave est devenue reine. Cependant, à la différence de la plupart des contes, le sien eut une fin tragique.

La famine des années 1946-1947 a été une famine organisée : en effet, il y avait eu auparavant des sécheresses terribles de deux à trois années, mais personne n’en était mort. Les gens avaient des réserves des produits alimentaires. Puis, il s’est produit deux années de grande sécheresse, mais l’impôt (...)

Profanés, détruits, transformés dans hôpitaux, camps de pionniers, clubs de distractions, musées, etc. - ce fut la destinée des monastères de Moldavie pendant la période soviétique. Animés du slogan prononcé par Lénine - „La religion c’est de l’opium pour le peuple”, les ainsi-dits athées s’acharnaient à faire disparaître les saintes demeures. Quoique l’„œuvre” de fermeture des églises et monastères fut réalisée par des athées, et qu’il soit difficile de le croire, cette œuvre a été soutenue par certains moines, y compris des supérieurs enrégimentés par le KGB.

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