Us et coutumes

Une très belle tradition est associée au doux nom de mărţişor qui est le symbole du printemps.

Les us et les coutumes que le peuple transmet de père en fils ont une valeur culturelle incontestable, faisant partie du patrimoine national des Moldaves.

La Moldavie est un pays aux traditions séculaires qui restent toujours vivantes, surtout dans le milieu rural.

Il existe une particularité moldave concernant les fêtes d’hiver, qui est tout a fait paradoxale - un grand nombre de Moldaves fêtent Noël, tout comme le Réveillon deux fois par an. Ceci s’explique par le fait que deux calendriers sont utilisés - les calendriers grégorien et julien. Le premier est appliqué dans la vie laïque, le second par l’église orthodoxe.

Cette fête est accompagnée de nombreuses traditions séculaires très aimées des Moldaves.

La nuit du Réveillon qui marque le carrefour des ans est conçue comme un moment très mystérieux et féerique.

Conformément au calendrier orthodoxe, on célèbre le sixième dimanche du carême l’entrée triomphale de Jésus-Christ à Jérusalem. C’est le dimanche des Rameaux, la dernière fête avant Pâques, qui symbolise la reconnaissance du Christ en tant que Rédempteur. Traditionnellement, les églises moldaves sont archi-pleines ce jour-là.

Les traditions populaires, par leur essence, expriment éloquemment la psychologie et le for intérieur du peuple, de même que ses préoccupations traditionnelles. Chaque coutume a ses racines lointaines, puisées dans l’histoire, se manifestant dans une forme ciselée.

L’œuf rouge est un des symboles principaux de la fête de Pâques. Les œufs sont peints le Jeudi Saint, soit trois jours avant Pâques. On peint généralement les œufs en rouge, mais on peut aussi les peindre en jaune, vert ou bleu.

Le Dimanche des Rameaux commence la Semaine Sainte, appellée aussi la Semaine de la Passion. C’est ce même dimanche que commence la série des vêpres pascales. En Moldavie, on attribue une signification particulière à ces offices divins qui ont une force émouvante particulière.

C’est aussi vêpres qu’on appelle chez nous les feux allumés la nuit de Pâques. On ne connaît pas les origines de cette tradition (ni l’ethnologie, ni la religion n’ont dit leur mot à ce sujet), cependant, l’église ne l’interdit pas.<br/
Le jeudi saint est la journée du culte des morts. Le samedi saint.Le feu du jeudi saint.Le vendredi saint.Le samedi saint…

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