En réponse à l’article :
Igor Cobileanski : les idéaux consommés de l’« adolescence de velours”
Article par Petru Negură Je prie Dieu tous les jours Qu’il m’aide Parce que la vie ne sent pas, Mais elle pue fort, À pied, sale, affamé jusqu’à l’os, J’aime mon pays et pour ça j’suis joyeux C’est honteux, peut-être, de parler, papoter Dire la vérité de mon pays bien aimé… On (…)