Sur les ailes du talent

Article de Svetlana Manuil, Présidente de l’APFM, organisatrice du Festival National de la Chanson Francophone « Chantons, amis ! »

La Maison de la création de Căuşeni a réuni les jeunes talentueux des lycées du district de Căuşeni à un concours de poésie française, création individuelle. Le concours a été ouvert par la responsable des langues modernes à la Direction d’Enseignement Căuşeni, Mme Maria Cernobai, professeur par vocation, didacticienne compétente, douée d’esprit initiative, une bonne organisatrice de diverses activités extra-curriculaires. Elle a chaleureusement salué les participants au concours et leur a souhaité du succès.

Les premières participantes, les jumelles Victoria et Anastasia Rusu, ont enchanté le public par les poésies « Fin d’automne » et « La nature ». Elles ont fait preuve d’une bonne prononciation et d’une expressivité sensationnelle. Leur professeur de français est Nina Cuciuc.

Inspirée par la réalité de notre société et par les problèmes de la jeunesse, Cristina Neculce de Taraclia, élève de Uliana Bocancea, a présenté sa poésie « La jeunesse » - une poésie qui a profondément touchée mon cœur.

L’élève Tatiana Dulghier a présenté au concours la poésie « En solitude ». Son professeur de français est Tatiana Cojocaru.

Tatiana Buboc préfère l’automne et probablement elle a été inspirée par cette merveilleuse saison en récitant sa création « Automne, tu es ma poésie ».

Maria Burevschi qui a gagné le Grand Prix, a récité la poésie « La vie - un voyage ». Le public est resté surpris et ému en écoutant la poésie écrite par Veronica Balaban de Cîrnăţeni. « La maison paternelle » - en voici le titre.

Une véritable ode dédiée à toutes les mères a été la poésie « Maman, tu es … », récitée par Tatiana Diaciuc dont le professeur est Tamara Tofan, originaire de Chircăieşti.

Daniela Surdu nous a charmés par la poésie chantant l’amour « Le miracle d’amour ». Son professeur de français est Tatiana Guţu.

Adriana Burlacu de Căinari nous a invités à méditer sur le sens de la vie, sur notre existence par la poésie « Méditation », professeur Galina Sîrbu.

« Le monde qui n’est pas le m