Parler le langage de l’art contemporain

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Témoignages formulés par Teodora Răţoi, Cristina Fusu, Iulia Miaun et Olga Vrabie, étudiantes à l’Université d’Etat de Moldavie, au Département de Philologie Française

Boursières de l’Agence Universitaire Francophone, nous avons passé (et certaines passent encore) un stage professionnel de deux mois en France, au centre d’Art Contemporain Frank Popper de Marcigny. Avant notre départ pour la subdivision d’accueil, nous n’avions pas réellement eu d’expérience étudiante à l’étranger, même si certaines d’entre nous avaient déjà voyagé auparavant. Au cours de notre « été bourguignon », nous avons réalisé qu’il y avaient des opportunités de travailler au Centre et de suivre, en même temps, une formation qui nous a permis de comprendre mieux les affinités du métier de médiateur culturel.

En bref, nos projets professionnels ont évolué ou évoluent encore tout au long du séjour et nous sommes très contentes d’avoir pu nous familiariser avec un domaine inconnu pour nous jusqu’alors : l’art contemporain. Nous avons donc appris que la grande tendance de l’art des années 60, toujours actuelle et renouvelée par les jeunes artistes avec la technologie d’aujourd’hui, mise à l’honneur cette année à Paris, est aussi présente en milieu rural, à Marcigny, rendant accessible au public large l’art optique et cinétique.

C’est dans le cadre de l’exposition intitulée « Mouvements et Lumières » que nous avons pu mettre en pratique les compétences acquises durant les 3/4 années d’études à l’Université d’Etat de Moldavie, au Département de Philologie Française et lors de la formation à la médiation, organisée par le Centre Pédagogique Georges Antoine et animée par M. Georges Silva, professeur et critique d’art.

Cette exposition d’envergure internationale représente en fait une synthèse de trois grandes expositions déployées à Paris pour marquer un siècle d’art optique, et notamment : au Grand Palais Dynamo, à Beaubourg (exposition Soto) et au Palais Tokyo (exposition Julio Le Parc). De cette façon, l’exposition « Mouvements et Lumières » du CACFP accueille 200 œuvres de 45 artistes (10 nationalités). Nous avons eu l’heureuse occasion de faire la médiation culturelle pour adultes et enfants sur quelques œuvres montrées au Grand Palais de Paris, exposées maintenant à Marcigny : « Pénétrable Bleu BBL » de Soto (4x4x6 mètres),

« Cabines de Chromo-Saturation » de Carlos Cruz-Diez (30 M2) et « Circuconcéntricos verdes » de Elias Crespin, ainsi que sur d’autres créations inédites, qui nous ont dévoilé les secrets de l’art contemporain : « Induction Chromatique » œuvre monumentale de l’artiste vénézuélien Carlos CRUZ-DIEZ, spécialement créée pour la façade du Centre d’art contemporain Frank Popper ( 18 M2 ) et « Dance with the Wind », sculpture cinétique de l’artiste allemand RALFONSO (3mètres). Ces œuvres sont installées devant le Centre, Place du Prieuré.

Cristina Fusu, Olga Vrabie et Iulia Miaun, au centre d'Art Contemporain, avec M. Georges Silva et M. Franz Spath, cofondateurs de cette institution.
Cristina Fusu, Olga Vrabie et Iulia Miaun, au centre d’Art Contemporain, avec M. Georges Silva et M. Franz Spath, cofondateurs de cette institution.

Toutes ces expériences précieuses nous ont inspirées à écrire des témoignages sur la perception de l’art contemporain par un jeune étudiant- médiateur culturel.

L’Art Contemporain influence l’esprit

Plusieurs artistes ont traité les notions de vision, d’espace, de lumière et de mouvement dans leurs œuvres, en créant souvent des installations dans lesquelles le visiteur est partie prenante. Voilà pourquoi visiter le Centre d’Art Contemporain Frank Popper à Marcigny est une expérience visuelle et physique intense, que je n’ai jamais éprouvée auparavant. Les œuvres y exposées, qui par leurs mouvements et leurs changements chromatiques créent des effets optiques impressionnants, m’ont permis en fait de découvrir toute une autre approche artistique à suivre.

Dès qu’on passe le seuil de l’exposition, on se rend compte qu’il ne s’agit pas tout simplement de tableaux comme on en voit d’habitude, mais d’installations lumineuses qui bougent et créent un étonnant spectacle illusoire. Au moment où l’on commence à transgresser dans cette atmosphère, les repères spatiaux s’évanouissent et la perception s’affole. Ce qui est encore plus perturbant c’est la capacité des œuvres à créer une illusion avec si peu de choses. La plupart du temps, ce ne sont que des jeux de lumières, une superposition de collages, des fils peints à certains endroits, des miroirs positionnés autrement. Le résultat est vraiment étonnant : Ce cercle est-il un cercle ou un carré ? Où sont le haut et le bas ? Ce vide est-il profond ou étroit ? Ai-je bien vu ? Qu’ai-je vu ? C’est toute une série de questions qu’on se pose, en se trouvant dans cette exposition qui représente une fusion entre art, action et participation. Par conséquent, ce qui impressionne le plus, c’est que nous sommes les acteurs de ce spectacle des « Mouvements et Lumières ». Il faut bouger pour percevoir différemment un message artistique, appuyer sur des interrupteurs pour créer une ambiance, toucher pour comprendre, choses tout à fait inédites qui ont cassé tous mes stéréotypes concernant l’art plastique.

Sur ma voie de découverte de ce nouveau genre d’art, je me suis formé une autre perception sur le monde artistique et sur la réalité même. Jusqu’à présent, je me suis habitué à voir la réalité reflétée dans une œuvre d’art (soit plastique, soit littéraire), alors que maintenant j’ai commencé à regarder la réalité à travers une œuvre d’art. Ce fait a changé beaucoup ma vision du monde et m’a induit vers une perception existentielle des phénomènes. Je me suis finalement convaincue que la réalité dépend de notre perception, et qu’elle peut changer à tout moment, selon la façon dont on la regarde. D’une telle manière, ce que j’avais au niveau de la conscience a commencé à être perçu par les récepteurs sensoriels.

En passant par une autre perspective, celle professionnelle, je pourrais affirmer que ce séjour de stage a ouvert de nouveaux horizons pour moi, en tant qu’etudiante en didactique des langues et en communication. La médiation culturelle m’a beaucoup aidé à développer mes compétences interrelationnelles (travail avec le public), à mettre en pratique de nouvelles méthodes d’interaction avec le groupe et aussi de découvrir mieux le fonctionnement de l’enseignement par induction. Ce que j’ai appris pendant mon activité, c’est que la médiation n’est pas une simple guidance dans le monde artistique, mais un dialogue continu avec le spectateur, dont le but est de transformer le regardeur en un acteur de l’exposition. C’est le même principe sur lequel s’appuie l’enseignement/apprentissage d’aujourd’hui, celui de transformer l’apprenant en un sujet de sa propre formation. En plus, actuellement on utilise de plus en plus souvent le terme d’interdisciplinarité (notamment en didactique) ; et alors, l’exposition du CACFP représente, dans ce contexte, un milieu propice pour les connexions de tout genre : art, science, technologie, esthétique et philosophie etc.

Teodora Răţoi, lors d'une séance de médiation culturelle au CACPF.
Teodora Răţoi, lors d’une séance de médiation culturelle au CACPF.

Finalement, je tiens à mentionner que la formation suivie au CACFP a représenté une grande opportunité de découvrir une nouvelle forme artistique susceptible d’influencer ma perception des choses, aussi que de développer mes compétences professionnelles et d’enrichir mon univers gnoséologique.

Teodora RĂȚOI, Etudiante en master, Université d’Etat de Moldavie, stagiaire au Centre d’Art Contemporain de Marcigny, en France.

Bénéfices du stage

Au cours du stage professionnel au centre d’Art Contemporain Frank Popper de Marcigny, j’ai eu comme mission la médiation culturelle, qui était pour moi une nouvelle méthode de travail avec les gens. Grâce à cette méthode et à d’autres, bien sûr, j’ai appris à travailler avec le public de tous les âges. Je pense que mon expérience et ma participation à la médiation culturelle au cours du stage m’ont apporté, sur le plan professionnel et personnel, les bénéfices suivants :

Un réel sens de la responsabilité et de l’autonomie, acquis essentiellement lors du stage. En effet, j’ai dû effectuer toute seule des rendez-vous avec les visiteurs du Centre, provenant d’autres villes ou même d’autres pays. De plus, mon maître de stage, même s’il était très occupé, trouvait toujours du temps pour m’accorder la guidance nécessaire au cours de la médiation culturelle. Je pouvais alors profiter, à la fois, d’une formation qualifiée dans le domaine et mettre en pratique, tout de suite, les acquis.

Un sens de la négociation et de la persuasion, de même acquis durant le stage. Je devais faire la publicité des œuvres exposées au Centre et je devais suggérer aux gens de faire des visites accompagnées par les médiateurs qui pourraient leur expliquer les principes du fonctionnement de telle ou telle installation. Ma mission était, encore, de conseiller aux visiteurs d’acheter des catalogues avec les œuvres exposées ou des livrets - jeux pour leurs enfants. Cette mission a été très bénéfique pour enrichir mon expérience dans le domaine de la communication, expérience que je pourrais utiliser lors des cours de français, au lycée, dans le but de suggérer aux apprenants de suivre tel ou tel but d’apprentissage.

De l’imagination, acquise, pour l’essentiel, lors de ce stage. Je devais, dans la mesure du possible, trouver de potentielles solutions aux problèmes et aux questionnements des visiteurs, pour essayer d’expliquer les principes de conception de chaque œuvre exposée, ou en fonction des attentes des visiteurs, il fallait faire une liaison entre l’œuvre et le spectateur, qui est à la fois l’acteur et le participant au décodage de l’œuvre.

De l’organisation, valable tout au long du stage. Il fallait gérer et classer les billets de façon rigoureuse, afin d’optimiser la gestion des visites, pour ne pas se retrouver avec un surplus ou au contraire, avec une rupture d’entrées. De même, je devais m’organiser afin de traiter les demandes en fonction de l’urgence.

Cristina Fusu, lors d'une séance de médiation culturelle au CACFP.
Cristina Fusu, lors d’une séance de médiation culturelle au CACFP.

En outre, ma participation à la formation des médiateurs, organisée par le Centre Pédagogique Georges Antoine de Paris et dont les bureaux sont à Marcigny, m’a été très utile dans tout mon parcours de médiatrice culturelle. J’espère pouvoir profiter dans l’avenir de cette expérience unique et enrichissante.

Cristina FUSU, Etudiante en 4e année (Licence), Université d’Etat de Moldavie, Ex-stagiaire au Centre d’Art Contemporain de Marcigny, en France.

L’Art, au sens propre et figuré

« Entrer dans une œuvre d’art » ? « Toucher l’art » ? « Sentir l’art » ? Il y a quelques mois, j’aurais dit que ce sont des expressions assez métaphoriques. Mais une fois arrivée au CACFP, je me suis rendu compte que l’art peut être sérieux ou scientifique, mais qu’il peut aussi être ludique et, surtout, accessible. Au sens propre, pour entrer dans l’art, il suffit de s’engouffrer dans l’océan des fils bleus suspendus sur un portique géant, exposé sur le perron. Au sens figuré, le CACFP ne laisse jamais ses visiteurs se balader seuls dans l’exposition. Des médiateurs culturels prennent en charge les gens pour les faire entrer par eux-mêmes dans la profondeur des œuvres.

En tant que stagiaire au CACFP, j’ai été chargée de la mission de médiateur culturel. Après avoir suivi la formation théorique de base pour entrer dans le monde de l’art, déchiffrer et comprendre la création artistique, je me suis lancée à l’aventure. Aller vers le public, démystifier l’art, détruire les stéréotypes et les barrières autour de l’art. C’est dans le cadre de l’exposition « Mouvements et Lumières » de cette année que j’ai découvert des parcours interactifs et ludiques permettant d’approcher le spectateur, l’œuvre et l’artiste. Car, c’est le médiateur qui joue le rôle d’intermédiaire ; il est une sorte d’ambassadeur, je dirais, de l’art pour le public.

Des effets d’optique, des jeux de mouvement, des reflets de lumière, des couleurs réelles et virtuelles, de la science et de la technologie : il y en a pour tout le monde. Le public était large : des gens ayant une formation solide dans l’histoire de l’art, d’autres plus timides, dans la phase d’initiation à l’art, des enfants agités, des adolescents sceptiques parfois et des adultes impressionnés. Il a fallu trouver le chemin vers chacun d’eux, car pour nous, la personnalité du visiteur était une priorité. Les compétences relationnelles dans ce cas valent plus que les connaissances encyclopédiques en art : l’important est de gagner la confiance des gens et de leur montrer qu’ils peuvent, eux-mêmes, décoder l’art. De cette façon, la tradition est rompue : le visiteur ne se contente plus de regarder et d’être spectateur, il entre dans la perception même de l’art.

Outre cela, ce contact avec l’art contemporain pour moi a démontré encore une fois le fait qu’un vrai artiste est aussi un chercheur, un scientifique. Une vraie œuvre d’art est le résultat de la recherche, d’un travail assidu et systématique. En plus, l’art n’est pas du tout loin de la science, car on y trouve des œuvres des informaticiens, physiciens, mathématiciens, archéologues, médecins - tous réunis sous le nom d’Artiste.

Finalement, comme le stage effectué à l’international n’a pas inclus seulement le côté professionnel (linguistique et pédagogique, pour mon cas), mais aussi un côté interhumain, je ne voudrais pas le négliger. Une fois arrivée dans ce coin de France, la Bourgogne, et surtout au Charolais-Brionnais, j’ai été émue par l’attention portée à la culture. Ce sont des lieux d’art où l’on avait développé la sculpture, y inclut celle romane, qui a toujours attiré l’attention des artistes. C’est grâce à cela que j’y ai trouvé un endroit familier et chaleureux. J’ai eu la possibilité de connaître les gens, leurs visions sur la vie, leur manière de vivre, mais aussi j’ai eu la chance de partager avec eux, dans un dialogue interculturel, le spécifique de notre peuple.

Iulia Miaun au CACPF, lors d'une formation sur un instrument musical nouveau.
Iulia Miaun au CACPF, lors d’une formation sur un instrument musical nouveau.

En conclusion, je peux dire que ce stage a constitué une étape importante dans mon évolution personnelle et dans mon ascension professionnelle. J’espère bien utiliser les compétences acquises dans mon activité future.

Iulia MIAUN, Etudiante en master, Université d’Etat de la République de Moldavie, ex-stagiaire au Centre d’Art Contemporain de Marcigny, en France.

Découverte de l’art contemporain

Lumineuses, variées, attirantes, de diverses dimensions et couleurs, complexes, ludiques, parfois incompréhensibles, déchaînées et décomplexées, dans un mot - affranchies de tout, sauf du sens qui existe et qui n’a pas perdu sa valeur…c’est comme ça que je percevais au début, par l’imagination et par la raison, les installations exposées au Centre d’Art Contemporain Frank Popper de Marcigny. Ce fut ma première rencontre avec cet univers qui crie, qui déforme, qui bouge et crée une autre réalité, l’univers de l’art contemporain. Pendant 45 jours, j’ai eu la possibilité d’étudier de plus près ce côté complexe de l’art, se prêtant à de multiples interprétations. Au début, je voyais des œuvres métalliques, en bois, en plastique, avec des moteurs –le Centre ayant l’air de l’atelier d’un ingénieur ou d’un physicien. Il s’agissait d’œuvres qu’on pousse et où l’on peut entrer, pour découvrir toutes sortes de couleurs et de lumières.

Mais après avoir suivi plusieurs visites guidées par M. Georges Silva et M. Frantz Spath, les commissaires de l’exposition et les cofondateurs de cette institution, j’ai commencé à saisir les idées transmises par l’art contemporain et ce fait m’a rendue de plus en plus intéressée à découvrir cette nouvelle façon de représenter le monde. D’ailleurs, les visiteurs se voyaient conquis par cette exposition et par les commentaires des médiateurs. Notre but essentiel était alors de faire en sorte que chaque visite soit accompagnée par un médiateur culturel.

Et, comme la période de notre stage coïncidait avec la période de la formation à la médiation, dirigée par M. Georges Silva, critique d’art, nous avons bénéficié de cette possibilité d’y participer, pour approfondir nos connaissances et pour parcourir, époque par époque, tous les courants et les mouvements d’art. Ce que j’ai découvert, c’est que chaque époque laisse des traces non seulement dans l’histoire, politique, technologie, mais aussi dans l’art et que l’art a la mission soit de refléter, soit de critiquer la réalité : par exemple l’artiste Jean Tinguely - dont les esquisses des machines ont été réalisées après la deuxième guerre mondiale- a eu l’intention de transmettre, par ses créations, un message complexe. Ses machines sont consciemment imparfaites ; il refuse ainsi le culte de l’objet neuf, produit par une société de consommation.

En même temps, l’artiste J. Nechvatal, par son « Virus », œuvre informatique qui souligne la contamination de la tradition, de la peinture sur toile, par les nouvelles technologies digitales, se révolte contre l’ ainsi dite intrusion des technologies dans le monde sensible de l’art. Toutes ces informations nous ont orientées sur une voie inédite de la découverte artistique. Car, l’« œil » habitué à analyser et à visualiser des œuvres classiques, plus ou moins réalistes, est parfois choqué par ce qu’on appelle l’art cinétique. Nous avons ainsi appris que l’artiste Pierre Clément a commencé au début comme peintre classique : avec des paysages et des portraits ; et ce n’est que vers 1960 qu’un incident s’est passé : sa maison a brûlé. Il a eu alors le choix de refaire ses œuvres ou de s’aventurer dans un mouvement nouveau. Comme le cinétisme se développait à cette époque -là, il a réalisé des œuvres cinétiques avec une thématique biblique : « La femme et le dragon à 7 têtes » ; « La foule des rachetés » ; « Les psaumes » etc.

Evidemment, juger sur une œuvre d’art sans découvrir le contexte, réduit toute la démarche à la contemplation des objets décoratifs, « compliqués » à comprendre. Donc, apprécier ou aimer l’art nouveau c’est étudier, s’initier dans ce domaine, pour décoder ensuite ses messages complexes et cachés, comprendre les astuces de sa création et identifier les différentes possibilités de les interpréter.

Olga VRABIE,
Etudiante en master, Université d’Etat de la République de Moldavie, ex-stagiaire au Centre d’Art Contemporain de Marcigny, en France.

Olga Vrabie, lors d'une séance de médiation culturelle au CACFP.
Olga Vrabie, lors d’une séance de médiation culturelle au CACFP.

Remerciements :

Les auteures de ces témoignages expriment des remerciements sincères aux cofondateurs du Centre d’Art Contemporain Frank Popper de Marcigny, M. Georges Silva et M. Franz Spath, pour l’aide fournie tout au long des stages, pour le soutien et pour les interventions ponctuelles, à chaque moment que cela s’imposait, ainsi que pour les conseils précieux qui leur ont permis d’élargir les horizons perceptifs et analytiques. La présence des commissaires de l’exposition à leurs côtés assurait le bon déroulement des stages et constituait une garantie d’une médiation culturelle de qualité.

Leurs remerciements vont également aux professeurs du Département de Philologie Française de l’Université d’Etat de la République de Moldova, et notamment au Directeur du Département, M. Ion Gutu, pour le soutien administratif de haute qualité et à Mme Oxana Capatina, responsable des relations internationales, pour le soutien administratif, juridique et pédagogique et pour l‘aide fournie lors de l’identification de la subdivision d’accueil.
Les étudiantes tiennent à remercier l’Agence Universitaire Francophone -BECO de Bucarest et Antenne de Chisinau- représentés par Mme Dana Georgescu, cheffe du projet Insertion Professionnelle (BECO), M. Roman Kwiatkowski, responsable de l’Antenne AUF de Chisinau et Mme Virginia Revenco, cheffe des projets à l’Antenne AUF de Moldavie, pour l’assistance de qualité, à chaque étape du déroulement des stages. Les subsides accordés par cet opérateur
francophone leur ont permis d’effectuer des séjours enrichissants en France et de s’ initier aux stratégies de travail dans une subdivision d’accueil francophone.

Enfin, mais pas en dernier lieu, leurs remerciements vont à Mme Maria Silva, la mère du professeur Georges Silva, co-fondateur du CACFP, pour les avoir accueilles et logées dans son appartement à Paris, les aidant à découvrir cette ville magnifique pendant une semaine, remplie de belles et inoubliables impressions, mais aussi pour leur avoir servi, avec tant de talent, des plats de la cuisine portugaise.

Paris, découverte in situ. Olga Vrabie, Teodora Răţoi, Iulia Miaun et Cristina Fusu, guidées par M. Georges Silva, directeur du Centre Pédagogique Georges Antoine.
Paris, découverte in situ. Olga Vrabie, Teodora Răţoi, Iulia Miaun et Cristina Fusu, guidées par M. Georges Silva, directeur du Centre Pédagogique Georges Antoine.

Témoignages recueillis le 6. 09. 2013