En réponse à l’article :
Grigore Vieru « Mort, je n’ai rien contre toi, je ne te haïe même pas »
- Monsieur Grigore Vieru, comment vit-on quand on est considéré un symbole ? – Je ne sais pas si je suis ou non un symbole. Ce que je sais, c’est que j’ai toujours vécu au dehors de ça – j’étais là où il y avait de la tempête, de l’orage et du tsunami… – La poésie, est-elle un tourment ou (…)