Olga Ciolacu – la chanteuse perfectionniste

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Une chanteuse venant du Codru

Olga Ciolacu est une chanteuse moldave qui chante et enchante le public depuis plusieurs décennies, mais le temps qui passe semble bénéfique pour elle qui reste toujours jeune, belle et élégante.

Olga Ciolacu est née à Lozova, un village dans le centre de la Moldavie, dans la famille d’un forestier. C’est dans ce village entouré du Codru qu’elle a passé son enfance et a fait ses études secondaires. Elle est très heureuse d’avoir eu la chance de grandir au milieu des forêts séculaires qui, à son avis, ont déterminé son avenir : il est impossible de ne pas se mettre à chanter quand on vit dans un endroit tellement pittoresque et bienfaisant qu’est le Codru, considère Olga Ciolacu.

Olga Ciolacu chante depuis son enfance : elle a commencé par chanter dans le cœur de l’église. Sa première sortie devant un public s’est produite dans son village natal. Après une réunion des agriculteurs, elle a chanté étant accompagnée à l’accordéon par son professeur de musique.

Une exploratrice de divers genres musicaux

En tant que chanteuse professionnelle, elle a fait ses débuts dans le cadre de la troupe de tsiganes de la Philharmonie nationale de Moldavie. Ensuite, elle a chanté de la musique populaire, ayant fait de nombreuses tournées en compagnie de plusieurs orchestres de musique populaire moldave.

Olga Ciolacu était productrice à la télévision nationale quand le compositeur Mircea Oţel lui a confié une de ses chansons. Il s’agit de la pièce „Revenire” („Retour”) qui est devenue un tube dès son lancement et dont l’interprète s’est ensuite élevée sur le firmament de la musique légère moldave.

Lors d’une période de 25 ans, pendant laquelle elle a été soliste de l’orchestre de la Radiotélévision nationale, Olga Ciolacu a donné prédilection à la musique légère pour revenir à la musique populaire, car, considère-t-elle, les deux genres donnent d’immenses possibilités d’expression artistique.

Elle excelle dans tout ce qu’elle fait

La superbe chanteuse Olga Ciolacu inspire du respect et de l’admiration non seulement grâce à ses capacités artistiques irréprochables, mais aussi grâce à l’élégance et à la profondeur de son style et de sa personnalité.

Je ne fais pas des efforts pour créer l’impression d’être meilleure, dit Olga Ciolacu. Les gens, sans égard à leur formation intellectuelle, ont la capacité de sentir. Quand on est sincère, ils s’en aperçoivent tout de suite. En même temps, ils dépistent facilement le faux. Je dois beaucoup à ma façon d’être sincère et crédule, parfois trop sincère, jusqu’à la naïveté.”.

La sincérité est une des qualités qui la caractérisent et qui a joué un rôle déterminant dans sa relation avec le public. En plus, „même s’il peut sembler que la modestie me manque, je veux dire que j’ai un faible pour la littérature et je n’ouvre la bouche que quand je crois pouvoir dire des choses intéressantes, c’est peut-être pour ça que les gens m’écoutent avec intérêt”, dit la vedette.

Elle se dédie totalement à ce qu’elle fait. La superficialité et le pragmatisme lui sont étrangers – Olga Ciolacu est une perfectionniste incurable. Elle choisit très minutieusement son répertoire et toute chanson qu’elle nous offre vient des profondeurs de son âme.

Elle excelle dans tout ce qu’elle fait. Selon son époux, Valentin Bătrânac, qui est également son imprésario, Olga est aussi une épouse parfaite – cette dame belle, élégante et adorée sait très bien faire la cuisine et elle gâte son époux avec des plats délicieux. Cultiver des fleurs, c’est une autre passion de la chanteuse. La cour de sa maison est inondée de fleurs de toutes les couleurs dont la chanteuse s’occupe elle-même et qui sont pour elle une source d’énergie et d’inspiration.

Le crédo de sa vie est le suivant : Ordonner comme un roi, travailler comme un esclave. Afin de « dominer » le public, Olga Ciolacu travaille énormément.

Olga Ciolacu est détentrice du titre honorifique d’„Artiste émérite de la Moldavie” (1988), elle a été décorée de la médaille „Le mérite civique” (1993) et de l’Ordre „Gloire au travail” (1999).

Le 7 octobre 2010